
Taillé en grandeur nature dans un bloc de cristal, le Crâne de cristal reste un mystère insondable car jamais personne n'a réussi à déterminer son origine, expliquer sa fabrication ou les étranges phénomènes qui lui seraient associés.
Selon certaines sources, ce crâne aurait été découvert dans les années vingt sous un autel de l'ancienne cité maya de Lubaantun au Honduras britannique (aujourd'hui Belize). Mais il semble assez peu probable qu'il s'agisse d'un objet précolombien. Aucun autre crâne découvert en Amérique centrale ne présente une finition aussi parfaite. En outre, le cristal dans lequel il a été taillé proviendrait de Californie, où existent de semblables formations de cristal de roche.
Certains spécialistes pensent que ce crâne daterait d'une époque plus récente, bien qu'ils ne puissent expliquer sa présence dans des ruines mayas. Les plus sceptiques penchent pour le canular: l'archéologue et explorateur britannique Frederick Mitchell-Hedges aurait enterré le crâne sous l'autel pour faire une surprise à sa fille adoptive, Anna, qui participait aux fouilles.
Mais cette théorie ne fait pas l'unanimité. Certains chercheurs déclarent que le crâne ne s'est jamais trouvé à Lubaantun, ou qu'Anna était absente le jour de sa découverte. Ils affirment que Mitchell-Hedges acheta le crâne à un Anglais dans les années quarante et inventa l'histoire d'Anna le découvrant par hasard dans un temple de Lubaantun pour attirer l'attention sur l'objet et le parer d'un attrait supplémentaire.
En outre, ils ne croient pas un mot des déclarations de Mitchell-Hedges selon lesquelles le crâne «servait au grand prêtre maya dans ses séances de magie noire», qu'il «incarnait le mal» et que « les gens qui avaient eu l'audace de s'en moquer étaient morts» ou «gravement malades».
Le Crâne maléfique, comme le surnomma Mitchell-Hedges, exerce toujours la même fascination. Frank Dorland, éminent restaurateur d'art, déclara, après l'avoir étudié pendant plus de six ans, que le crâne changeait parfois de couleur ou s'emplissait d'une sorte de brume ouatée. Dorland prétendit également qu'autour du crâne flottait parfois «un étrange parfum » et que de curieux tintements en émanaient. Il aurait vu défiler à l'intérieur des images de montagnes, de temples et autres, une auréole serait un jour apparue pendant plusieurs minutes au-dessus du crâne. Ayant examiné le crâne à l'époque, certaines personnes affirment avoir constaté des phénomènes analogues, s'accompagnant chez elles de manifestations telles qu'une brusque accélération du pouls, un raidissement des membres, et parfois de curieux picotements dans les yeux.
La finition du crâne est remarquable: seule la mâchoire inférieure, amovible, laisse apparaître de vagues traces d'outil. Le polissage exigea certainement des mois voire des années de travail.
L'artiste ne se contenta pas de fignoler l'objet, il fit en sorte que la lumière converge dans les orbites, donnant une lueur diffuse.
En fait il n’y a pas qu’un seul crâne en cristal de roche car outre celui de Paris on peut en voir à la Smithsonian Institution à Washington, ou au British Museum à Londres.
Selon certaines sources, ce crâne aurait été découvert dans les années vingt sous un autel de l'ancienne cité maya de Lubaantun au Honduras britannique (aujourd'hui Belize). Mais il semble assez peu probable qu'il s'agisse d'un objet précolombien. Aucun autre crâne découvert en Amérique centrale ne présente une finition aussi parfaite. En outre, le cristal dans lequel il a été taillé proviendrait de Californie, où existent de semblables formations de cristal de roche.
Certains spécialistes pensent que ce crâne daterait d'une époque plus récente, bien qu'ils ne puissent expliquer sa présence dans des ruines mayas. Les plus sceptiques penchent pour le canular: l'archéologue et explorateur britannique Frederick Mitchell-Hedges aurait enterré le crâne sous l'autel pour faire une surprise à sa fille adoptive, Anna, qui participait aux fouilles.
Mais cette théorie ne fait pas l'unanimité. Certains chercheurs déclarent que le crâne ne s'est jamais trouvé à Lubaantun, ou qu'Anna était absente le jour de sa découverte. Ils affirment que Mitchell-Hedges acheta le crâne à un Anglais dans les années quarante et inventa l'histoire d'Anna le découvrant par hasard dans un temple de Lubaantun pour attirer l'attention sur l'objet et le parer d'un attrait supplémentaire.
En outre, ils ne croient pas un mot des déclarations de Mitchell-Hedges selon lesquelles le crâne «servait au grand prêtre maya dans ses séances de magie noire», qu'il «incarnait le mal» et que « les gens qui avaient eu l'audace de s'en moquer étaient morts» ou «gravement malades».
Le Crâne maléfique, comme le surnomma Mitchell-Hedges, exerce toujours la même fascination. Frank Dorland, éminent restaurateur d'art, déclara, après l'avoir étudié pendant plus de six ans, que le crâne changeait parfois de couleur ou s'emplissait d'une sorte de brume ouatée. Dorland prétendit également qu'autour du crâne flottait parfois «un étrange parfum » et que de curieux tintements en émanaient. Il aurait vu défiler à l'intérieur des images de montagnes, de temples et autres, une auréole serait un jour apparue pendant plusieurs minutes au-dessus du crâne. Ayant examiné le crâne à l'époque, certaines personnes affirment avoir constaté des phénomènes analogues, s'accompagnant chez elles de manifestations telles qu'une brusque accélération du pouls, un raidissement des membres, et parfois de curieux picotements dans les yeux.
La finition du crâne est remarquable: seule la mâchoire inférieure, amovible, laisse apparaître de vagues traces d'outil. Le polissage exigea certainement des mois voire des années de travail.
L'artiste ne se contenta pas de fignoler l'objet, il fit en sorte que la lumière converge dans les orbites, donnant une lueur diffuse.
En fait il n’y a pas qu’un seul crâne en cristal de roche car outre celui de Paris on peut en voir à la Smithsonian Institution à Washington, ou au British Museum à Londres.
Sources: Univers de l'étrange p. 73 éditions time-life
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